vendredi 14 novembre 2014

Partonopeu, 315-365

                Mélior a jeté un sort qui rendre les habitants et elle invisibles. Mais, parce que Partonopeu l’a trahit, elle perd tous ses pouvoirs de magie. Elle force Partonopeu de partir et elle dit qu’ils ne se parlent encore. Partonopeu est très déprimer et il veut mourir s’il ne peut pas vivre sans son amie. La sœur de Mélior, Urraque, essaye de persuader Mélior de pardonner Partonopeu parce qu’il est le meilleure homme et la faute est sur sa mère, pas lui. Urraque aide Partonopeu de partir. Il promit de ne retourne jamais à la maison de sa mère. Elle est très triste, mais elle pense que Partonopeu peut trouver un autre amie. Partonopeu n’est pas d’accord avec elle. Il tombe en désespoir ; il ni mange ni bois. Il prie que Jésus le tue.

                Les réactions des femmes quand elles voient Partonopeu montent les opinions de l’auteur de l’importance de la beauté. Les femmes de la ville reproche Partonopeu et Mélior pour leur amour parce qu’elle le considère une folie. Mais, quand les femmes voient Partonopeu et sa beauté, elles sont séduire. Elles comprennent pourquoi Mélior a choisi Partonopeu pour son amie. Alors, elles pensent que toutes ces folies d’une personne sont pardonnables si la personne est belle. C’est très superficiel. Parce que l’auteur écrit cela, il pense la même idée. Peut-être c’est une idée commune dans le siècle que ce livre a été écrit. 

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