Rédaction

Kellie Ziebarth
Partonopeu de Blois: redaction, Mots- 1720
12/14/14
Partonopeu de Blois et Le Roman d’Énéas: l’amour courtois versus la maladie d’amour

            Le livre Partonopeu de Blois a été écrit au douzième siècle en français par un auteur anonyme. L’intrigue de ce texte est conduite par l’amour entre les deux personnages principaux : Partonopeu et Mélior. Je vais explorer les rôles que les deux jouent dans l’amour et si leur amour suivent les règles de l’amour courtois ou la maladie d’amour. En plus, je vais comparer leur amour aux amours dans  Le Roman d’Énéas.
            Pour analyser l’amour dans Le Roman d’Énéas et Partonopeu de Blois il est nécessaire que j’explique l’amour courtois et la maladie d’amour. Gaston Paris a défini l’idée de l’amour courtois en 1883 et son définition est utilisée par tout le monde. Il a écrit qu’il y a quatre caractéristiques qui constituent l’amour courtois. Le premier caractéristique est l’amour doit être secret ou interdit. Le deuxième caractéristique est l’homme doit être soumis et la femme est distante. À cause de cela, le troisième caractéristique est l’homme doit faire des choses courageux ou dangereux pour prouver son amour à la femme. Finalement, et peut-être le plus important, l’homme doit suivre les règles de courtoisie (Paris 1883). Tous les règles doit combler pour satisfait la définition de l’amour courtois. La maladie d’amour est plus simple que l’amour courtois. Une personne souffre de la maladie d’amour quand elle ne peut pas vivre sans une autre personne. L’amour est une vraie maladie qui blesse une personne et la personne peut mourir à cause de cela (Ferrand 1623).
            L’amour principal dans L’Énéide est l’amour entre Didon et Énée. L’amour de Didon est l’exemple typique de la maladie d’amour. Didon souffre de la maladie d’amour le moment où elle tombe amoureuse avec Énée. Elle oublie ses citoyens et elle perd le pouvoir se son royaume. Quand Énée quitte Didon, elle promet de mourir parce qu’elle ne peut pas vivre sans lui. DeWitt explique la raison pour cela dans ce livre, The Dido episode in Virigil’s Aeneid. Il écrit « Love in ancient, heroic poetry was a thing for women… [they] represent the love of a woman… by treating it in tragic fashion as madness » (DeWitt 1907). L’amour et la folie sont interchangeables pour les femmes. C’est la même dans Le Roman d’Énéas, mais la différence entre sa caractère avant Énéas et après Énéas est plus discuté. Sa sagesse et tristesse sont plus représentées en comparaison de L’Énéide. Elle dit « Vous seriez très gravement coupable si je mourais par votre faute, » (Zink 1997). Donc, elle blâme Énéas pour sa morte. Elle ne considère pas une autre option.
            Énéas est complètement diffèrent de Didon.  Il ne souffre jamais. Quand les dieux ordonnent qu’il parte de Carthage, il accepte sans problème. Puis, il ne pense pas de Didon jusqu’il voit Didon aux Enfers. Il n’exhibait ni les symptômes de la maladie d’amour ni les effets de l’amour courtois. Parce qu’il ne montre aucuns exemples d’amour, il est probable qu’il n’était jamais amoureux avec Didon. DeWitt écrit « He was sorry for Dido. He longed to comfort her and to soothe away the sharpness of her grief, but he could not and did not tell her that he loved her. On the other hand, he declared his love and his country to be the land in prospect, » (DeWitt 1907). Donc, Énéas a la capacité d’exprime son amour, mais parce qu’il n’admet pas qu’il aime Didon, il n’est pas amoureux avec elle. Son mission tient son cœur et Didon est seulement une distraction crée par sa mère. La manière de la naissance de l’amour est une autre raison que leur amour n’est pas partagé. Cupidon pique Didon avec sa flèche, mais il ne pique pas Énéas. « His emotions are nowhere described or mentioned… » et en comparaison des autres amours dans les textes médiévaux, c’est impossible d’aimer une personne si le personne ne parle pas de ses attractions (DeWitt 1907).
            Il y a un autre amour dans Le Roman d’Énéas, mais c’est entre deux hommes : Nisus et Euryale. Ils sont chevaliers très honorable et « …jamais n’exista plus sincère amour que leur durant leur vie,»  (Zink 1997). Bien qu’ils sont nobles chevaliers, leur amour suivre plus de règles de la maladie d’amour que l’amour courtois.  Le narrateur remarque de cela quand il dit «…sans l’autre n’éprouvait ni joie ni bonheur… » (Zink 1997). Ils se sont dépendants. Quand Euryale meurt, Nisus souffre de la maladie d’amour. Il regrette la mort de son ami et il dit « pour l’amour de vous je perdrai la vie » (Zink 1997). Il veut mourir sans Euryale, exactement comme les femmes qui souffrent de la maladie d’amour. Mais, Nisus essaye de mourir dans une manière différente. Il promet de venger Euryale et il meurt quand il lutte contre son capteur, Volcens. Sa réaction est plus voilent en comparaison des réactions des femmes. Alors, est-ce que son réaction vraiment la maladie d’amour ou un mélange de l’amour courtois et la maladie d’amour ? Ses actions sont courageux parce qu’il risque sa vie pour Euryale. En plus, il est courtois, mais les autres aspects de l’amour courtois sont absents. C’est possible que son réaction ne soit pas courtois intentionnellement, mais seulement une différence entre les caractères des femmes et des hommes.
            Partonopeu de Blois a un amour principal : l’amour entre Partonopeu et Mélior. Leur amour est unique parce qu’il change pendant le livre. Pour la plupart du livre, Partonopeu démontre les actions d’une personne qui éprouve l’amour courtois. Leur amour est secret dans le Chef d’Oiré parce que Mélior l’ordonne. Partonopeu accepte parce qu’il est soumis à Mélior. En plus, chaque fois qu’il veut visiter Blois, il la demande s’il peut visiter sa ville. Il est très respectueux à Mélior et il l’appelle « ma dame » et utilise « vous ». Elle reste un peu distante. C’est vrai qu’elle contrôle ses actions, mais elle est présente seulement pendant la nuit. Partonopeu doit attendre l’apparence de Mélior chaque jour et quand elle arrive, il ne peut que faire les choses qu’elle veut. S’il ne fait pas les choses qu’elle considère acceptable, elle rejette son amour. Par exemple, quand Partonopeu utilise la lanterne magique pour voir Mélior, elle l’exile. Pour regagner l’amour de Mélior, Partonopeu doit entrer un tournoi. Le tournoi est une occasion de prouver son valeur et il est une opportunité pour prouver son amour.
            Selon de la définition de Fourrier, Partonopeu est l’exemple parfait d’une personne qui éprouve la maladie d’amour. Pour une partie du livre, Partonopeu souffre de la maladie d’amour quand Mélior l’exile après il la trahit. Le moment où il se trompe, il dit « L’aveu de ma félonie me prive de tout droit de vivre, » (Collet 2006). Il pense que sa trahison élimine l’importance de sa vie. Sans Mélior, sa vie est nul parce qu’elle est sa vie. Il porte tout le blâme et il est très sincère quand il demande le pardon, mais Mélior ne pardonne pas son ami. Pour une année, Partonopeu ne mange que pain et il maigrit. Il ne coupe pas ses cheveux ou ses ongles. Il perd sa beauté et sans sa beauté, il perd tout le pouvoir de sa vie. Après une année, il va aux Ardennes pour mourir. Comme Didon, il ne considère pas vivre sans l’amour. Alors, la maladie d’amour n’affecte que les femmes dans cette manière. Néanmoins, Fischer écrit que la réaction de Partonopeu n’est pas un effet de la maladie d’amour, mais son « sufferings [are] of fine amor » (Fisher 1943). Fine amor est un autre mot pour l’amour courtois, donc elle propose que les souffrances de Partonopeu soient à cause de cela. Ses réactions de la perte de l’amour sont les mêmes que Didon, mais c’est accepté qu’elle souffre de la maladie d’amour, pas l’amour courtois. Alors, qu’est qui est la différence ? Partonopeu est un homme et  dans « heroic poetry love… was a thing for women… » (DeWitt 1907). La formule des autres textes explique que les femmes éprouvent la maladie d’amour, et cette formule influence la manière dans lequel nous analysons le texte. Donc, il n’est pas une vraie différence entre Didon et Partonopeu, les deux souffrent de la maladie d’amour, mais les interprétations de leurs émotions sont diffèrent à cause des influences des autres textes.
             Mélior souffre de la maladie d’amour aussi, mais elle un peu plus indépendante que Partonopeu après elle l’exile. Elle dit à sa sœur « Je me suis condamnée et l’ai rendu fou, » (Collet 443, 2006). Elle parle seulement de Partonopeu, mais elle n'admet pas qu'elle n'est pas heureuse ou sain d’esprit. Elle ne veut pas mourir et elle essaye de se marier pour le pouvoir de son royaume. Bien qu’elle continue de vivre, Mélior souffre de la maladie d’amour aussi. Elle perd sa magie et son pouvoir. Alors, elle souffre de la maladie d’amour pas physiquement, mais mentalement. C’est très unique en comparaison des femmes dans des autres textes médiévaux. Elle réagit avec sagesse et compréhension. Elle accepte sa folie et se condamne d’une vie triste. Comme Didon, elle se punit, mais Mélior prolonge ses souffrances. Nisus ne réagit pas dans la même manière, donc la réaction de Mélior est seulement à cause de son caractère, pas les expectations de son sexe.
            En conclusion, il n’y a pas une grande séparation entre l’amour des femmes et des hommes. Les hommes et les femmes ont la même capacité d’éprouver la maladie d’amour, mais l’expérience est diffèrent pour chaque personne. Didon, Nisus et Partonopeu réagissent dans les manières différentes, mais il exprime les symptômes de la maladie d’amour. L’amour courtois est moins fréquent que la maladie d’amour et la définition de l’amour courtois compte sur les actions des femmes et des hommes.

           
Bibliographie
1997. Le Roman d'Énéas. Edité par Michel Zink, Le Livre de Poche: Livre de Poche.
2006. Partonopeu de Blois. Edité par Oliver Collet et Pierre Joris, Le Livre de Poche: Livre de Poche.
DeWitt, Norman Wentworth. 1907. The Dido episode in the Aeneid of Virgil. Toronto: W. Briggs.
Ferrand, Jacques. 1623. De la maladie d'amour ou mélancolie érotique. Paris.
Fisher, Fay. 1943. THE VILAIN IN AUTHORITY. Duke University Press.
Paris, Gaston. 1883. "Études sur les romans de la Table Ronde: Lancelot du Lac, II: Le conte de la charrette." Romania 12:459-534.



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